Petit-déjeuner d'été : nouveaux arrivages de confitures exotiques et d'infusions créoles
Agrandir l'image
Nouveau produit
0 Article Produits
Ce produit n'est plus en stock
Attention : dernières pièces disponibles !
Date de disponibilité:
La Perle Fine réunit trois choses qu'on trouve rarement ensemble. Un seul champ, celui de Monsieur Jean-José Henry, au François. Une double distillation. Et une mise en bouteille sans une goutte d'eau ajoutée. Le millésime 2023 correspond à une seule récolte. Chaque bouteille porte son numéro.
67,5°, cela peut faire hésiter. Aux Antilles, on n'a jamais eu peur des blancs de caractère : le 59 de Marie-Galante et le 62 de Guadeloupe se boivent tous les jours. Ce qui change ici, c'est que rien n'a été corrigé. Le rhum sort de l'alambic à 67,5° et part en bouteille tel quel. Ailleurs, on ajoute de l'eau pour descendre à 50 ou 55°. Cette eau adoucit, mais elle emporte au passage les arômes les plus fragiles.
♥ Le coup de cœur de la fondatrice. C'est la bouteille que je sors quand quelqu'un me dit qu'il n'aime pas les rhums forts. On s'attend à un coup de poing, on tombe sur une texture douce, de la poire, de la pêche blanche. Trois gouttes d'eau et elle s'ouvre.
Christine, fondatrice d'OÜA
Robe : brillante, parfaitement limpide.
Nez : la canne fraîchement broyée arrive en premier. Viennent ensuite des fruits mûrs à chair blanche. Le 2023 se montre un peu plus bavard que les millésimes précédents, avec une pointe de fruits rouges et une touche d'épices.
Bouche : l'attaque est douce, presque crémeuse. On reconnaît la poire et la pêche blanche, avec des notes de fleurs et une fraîcheur d'agrume. La chaleur du degré arrive tard et reste tenue.
Finale : longue et ronde, encore pleine de canne. Le verre vide garde son parfum plusieurs minutes. C'est la signature des rhums qu'on n'a pas dilués.
Tout se joue d'abord au champ. Monsieur Jean-José Henry cultive trois variétés au François. La Canne Bleue apporte la finesse. La Kariba donne la structure. La Doucelette ajoute le sucré et le rond. La coupe se fait à la main, tige par tige. C'est plus long, mais ni feuille ni terre ne partent avec le jus.
Les cannes descendent ensuite à l'Habitation du Simon. Elles passent une seule fois au moulin, un trois rolls du XIXe siècle. Un seul passage, cela donne moins de jus. Mais ce jus, le vesou, ressort plus propre et plus parfumé qu'après un pressage répété.
Le vesou fermente cinq à sept jours. C'est long : ailleurs, on s'arrête souvent à 24 ou 48 heures. Ce temps supplémentaire fabrique les arômes de fruits qu'on retrouve au nez. Le jus part enfin dans « la Belle Aline », un alambic en cuivre hybridé d'une colonne créole à sept plateaux. Il y passe deux fois, à quelques jours d'intervalle. Cette double distillation est rare en rhum agricole : elle affine le rhum au lieu de le durcir.
| Type | Rhum blanc agricole, pur jus de canne |
| Millésime | 2023 |
| Degré | 67,5 % vol., brut d'alambic (sans réduction) |
| Volume | 70 cl, bouteille numérotée |
| Variétés de cannes | Canne Bleue, Kariba, Doucelette |
| Parcelle | Monsieur Jean-José Henry, Le François (Martinique) |
| Certification | Agriculture biologique, certifié Ecocert (FR-BIO-01) |
| Distillerie | A1710, Habitation du Simon, Le François |
| Fermentation | 5 à 7 jours |
| Distillation | Double, en alambic cuivre « la Belle Aline », hybridé d'une colonne créole à 7 plateaux |
| Distinction | Master 2024, Rum & Cachaça Masters (The Spirits Business) |
POUR VOUS SATISFAIRE